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La voix des sans voix en République Centrafricaine

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Alerte – Info : M. Touadéra & M. Onanga, où se trouve actuellement Ali Darass, l’égorgeur de tout un peuple ?


Les folles rumeurs qui ont circulé durant tout le weekend dans la capitale centrafricaine se confirment heure pour heure après quelques ré-coupages d’informations que notre équipe a pu faire.  Tout a commencé quand les forces onusiennes ont décidé de mettre en exécution les différentes résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU – Incroyable mais vrai. Ceci dit, les forces onusiennes pouvaient-elles aussi combattre ou riposter? Tout le monde pouvait penser le contraire jusqu’ici. Pourquoi ce changement de posture? Car ne dit-on pas que le chien ne change pas sa façon de s’assoir? Mais, non. Tout change, tout évolue, seuls les imbéciles ne changent pas.

En date du 11 février dernier, selon les informations en provenance des forces de la Minusca, un hélicoptère d’attaque de ladite force avait été engagé contre une colonne de 300 éléments de la coalition FPRC / MPC / RPRC et sept pik up près de Ngawa 1, situé à 12Km de Ippy – centre-est du Centrafrique, lorsque la Séléka a franchi la « ligne rouge » (Bria) par du forcing.
Selon des sources militaires onusiennes, quatre pik up ont été détruits. Le nombre de victimes est estimé à ce jour à 100 morts parmi lesquelles, on note le général Joseph Zoundeko de FPRC et le porte-parole de Nourredine Adam, l’autre chef de guerre, Maouloud Ali.

Mais là où le bât blesse, l’un des seigneurs de guerre connu sous le nom d’Ali Darass aurait été exfiltré et conduit dans la capitale centrafricaine, Bangui grâce à l’aide de Balla Keïta, Commandant des Forces de la Mission des Nations Unies en Centrafrique ( Minusca ), depuis le weekend dernier suite à cette offensive musclée de ses unités. Ce bourreau des centrafricains, d’origine nigérienne serait placé actuellement sous la haute protection des forces internationales. Une partie de ses hommes se trouveraient au QG de la séléka à l’hôtel du Centre, non loin de la télévision nationale – le patron de l’UPC, Darass, quant à lui se trouverait du côté du siège de l’ex-Areva tout juste derrière la Présidence centrafricaine, La Renaissance. (Source sécurité intérieure publique)

Tout ce qui demeure à retenir ici, c’est que la Minusca joue un jeu qu’aucun centrafricain ne peut comprendre.  Certes le bilan de l’offensive est lourde dans les rangs des différentes fractions de l’ex-séléka, mais la question reste de savoir, pourquoi protéger un chef de guerre qui mérite bien sa place derrière les barreaux? Un djihadiste, avec ses hommes qui tuent et violent au quotidien les centrafricains? Les autorités centrafricaines vont-elles se prononcer sur cette situation? Que penseront les familles des victimes si jamais la Minusca d’Onanga arrivait à extrader le rebelle nigérien qui n’est pas d’ailleurs accepté dans son propre pays, le Niger? Où l’enverront-ils s’il doit quitter le sol centrafricain?

Même si nous savons qu’en janvier 2014, n’est-ce pas, que l’ex-président putschiste centrafricain, Michel Djotodia avait transité par Djamena (Tchad) avec des valises d’argent du sang pour rejoindre le Bénin de son épouse ? Feront-ils pareillement avec le djihadiste nigérien Darass?

Toutes ces questions posées auxquelles nous n’avons aucune réponse pour l’instant, méritent de mures reflexions. Le peuple centrafricain a bien droit à des réponses compte tenu des circonstances actuelles. Suivez nos regards, nous y reviendrons.

Source : Rédaction Kadéï Vox

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