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La voix des sans voix en République Centrafricaine

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M. Richard Pouambi, déposez une plainte en arrestation contre Kossimatchi pour incitation à la haine, à la violence et à la sédition !


Qui l’eût cru ? Personne. La nouvelle est enfin tombée hier, tel un éclat de tonnerre dans un ciel serein d’une saison sèche. Une nouvelle qui rassure dorénavant les combattants de la liberté, les lanceurs d’alerte, les influenceurs d’opinions et les professionnels des médias de la détermination de certains responsables des grandes institutions de la République à s’assumer et à assumer leurs missions. Il s’agit en l’espèce du haut conseil de la communication sous la direction de M. Richard Pouambi.

 En effet,par une décision publiée le samedi 03 mars 2018, le haut conseil de la communication (HCC) a interdit d’accès aux médias de services publics pour une durée de douze (12) mois, Monsieur Didacien KOSSIMATCHI. Il s’agit des médias de services publics suivants:- Radio Centrafrique;- Télévision Centrafricaine;- Agence Centrafrique Presse.

Pour rappel, il y a seulement quelques jours, après la rentrée parlementaire du 2 mars 2018, celui qui passe pour le pit-bull enragé de la Touadéramania, est une fois de plus monté au créneau. Lors d’une conférence de presse qu’il a organisée, au vu,  et au su des autorités de la République, l’homme n’est pas passé  par quatre chemins pour non seulement  dénoncer les fraudes en préparation qui caractériseraient le prochain vote pour le renouvellement du bureau de l’assemblée nationale et dont l’auteur ne serait que le PAN lui – même, mais surtout demander au peuple centrafricain de barrer la route à cette machination, par une prise d’assaut de l’assemblée nationale, le samedi 3 mars dernier.

Un acte avéré de coup d’état contre toute la représentation nationale. Un acte de trouble à l’ordre public, à la paix et à la quiétude nationale. Des faits prévus et punis par les lois de la République, devant lesquels les institutions en charge de la répression et du recours légitime à la violence, sont restées fort étonnement silencieuses.

 Gageons que d’autres institutions nationales dont le rôle est de veiller à l’ordre public et à la sûreté nationale puissent emboîter le pas au HCC afin de rappeler à l’ordre M. Kossimatchi, qui ne représentant aucune entité publique nationale, ne doit être traité que comme un fauteur de trouble qui par ses sorties médiatiques ne cesse de porter gravement atteinte à l’image, à l’honneur et à la dignité des autorités légitimement et légalement établies, au bon fonctionnement des institutions républicaines, à la paix et à la quiétude nationale !

Affaire à suivre….. !

La rédaction

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