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La voix des sans voix en République Centrafricaine

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Nation : Mais où seraient parties les recettes nées de la vente par le ministère de l’habitat et du logement des parcelles de l’Etat loties et viabilisées ?


Selon des informations de sources généralement dignes de foi en notre possession et émanant des entrailles des entrailles de la présidence de la République, les recettes nées de la vente par le ministère de l’habitat et du logement, des parcelles de l’Etat, loties et viabilisées, se seraient  tout simplement évaporées dans la nature. Ni dans les livres journaux comptables de l’Agence Centrafricaine pour la Promotion de l’Habitat en abrégé «  ACPH », ni dans les comptes du Fonds d’Aménagement et d’Equipement Urbain « FAEU », il n’a été découvert les traces de leur inscription, c’est – à – dire de leurs entrées en termes de recettes et de leurs sorties en termes de dépenses. C’est ce qui serait sorti des résultats d’une mission de contrôle confiée à l’inspection générale des finances, par l’entremise du ministère des finances et du budget, et diligentée par des professionnels des finances.

Une information à faire endormir debout tout centrafricain digne de ce nom et soucieux du respect des règles éémentaires de la bonne gouvernance, de la transparence et du bien commun. Des actes de gestion indélicate et opaque des fonds publics qui n’auraient de noms que détournements de deniers publics, faux et usage de faux, extorsions frauduleuses des fonds publics, etc….

Notons que la vente de ces parcelles de l’Etat avait déjà retenu l’attention du président de la République qui n’avait pas hésité un seul instant, lors de la dernière célébration de la journée internationale de l’arbre, et dans une déclaration officielle, à en parler en pointant un doigt accusateur sur l’autorité en charge de la gestion de ce département. Un département dont la gestion est confiée, au lendemain de la publication de la liste des membres du gouvernement Sarandji, à un personnel hors statut, pour des raisons d’équilibre géopolitique, disait le premier ministre. Une erreur d’appréciation qui avait fait l’objet, en ces temps – là, de vives dénonciations et de critiques. Ce qui ne pouvait que tout naturellement et finalement poser des problèmes : celui de la bonne gouvernance, celui de la défense de l’intérêt général. Des valeurs qui n’ont pas leur raison d’être dans la culture d’un personnel hors statut, guidé uniquement par la recherche effrénée du gain facile. Affaire à suivre !

 Kassa Mongonda

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